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Démineur, le film (MineSweeper)

Le (faux) trailer du film Démineur, l’un des plus célèbres jeux Windows…

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I am a legend (among the third-rate movies ?)

Je me suis rendu, il y a quelques mois (oui, cet article provient de l’ancienne version du blog) dans l’un des cinémas de Montréal, afin d’assister à la projection de “I am a legend”. Remarque forte agréable : le prix des places de cinéma. Alors qu’en France je payais parfois plus de 9 € la place, ici, il est possible de se rapprocher du 7ème art pour seulement 5 $ (soit entre 3 et 4 €). Une aubaine pour tous les cinéphiles français expatriés. :)

La bande-annonce est des plus alléchantes. Qu’en est-il réellement du film en lui-même ? L’histoire, comme vous l’aurez compris, rappelle sans conteste la série des Resident Evil : un antidote contre le cancer qui finalement transforme les gens en zombies (pour ceux qui survivent). Bien entendu, certains gentils survivent, et veulent rendre à l’humanité sa splendeur d’antan.


Certaines scènes sont longues… très longues. Certes, il ne peut y avoir de la chasse aux zombies pendant 1h30, mais certains passages sont particulièrement ennuyeux. Visiblement, les auteurs ne savaient que faire… Si bien qu’on a le droit à une scène de Shrek. Avantage : vous voyez deux films en un. Inconvénient : on se fiche pas mal des aventures de l’ogre vert. Un jeu d’acteur exagéré, des dialogues niais au possible, une morale en bois (un homo lupus hominis version américaine), une incrustation de Dieu telle un cheveu sur la soupe, etc…

Cependant, ces “petits” détails ne sont rien comparés à une fin de film des plus décevantes. Je ne dirais rien pour ne pas gâcher le plaisir (si on peut qualifier de plaisir la vue d’un tel navet) de certains spectateurs, mais on sent que le travail a été bâclé, et ce dès le milieu du film. Une fin incroyablement nulle qui détruit tout intérêt à ce soi-disant chef d’oeuvre annoncé par les medias (à la patte graissée ?).

Au final, un film peut-être à louer (et encore). Seule la bande-annonce peut amplement suffire, le film n’apportant que peu de choses en plus. Bref, comme on dit ici, évitez cette “niaiserie” infâme, qui, selon certains amateurs de SF, ne ressemble en rien au livre dont il est tiré.
Quelques tentatives d’innovations, mais au final, un synopsis réchauffé. Toujours un méchant virus qui transforme les gentils humains en méchants monstres assoiffés de sang. Car il y a peu à dire, tournons-nous vers la réalisation. Des décors plutôt bien rendus (les troupeaux de gazelles gambadant dans les rues de New York sont plutôt bien réalisés), une ambiance lugubre réussie et une bande-son correcte. De quoi réaliser un bon film, en apparence, si ce n’était à cause des défauts majeurs qu’il contient.

Certaines scènes sont longues… très longues. Certes, il ne peut y avoir de la chasse aux zombies pendant 1h30, mais certains passages sont particulièrement ennuyeux. Visiblement, les auteurs ne savaient que faire… Si bien qu’on a le droit à une scène de Shrek. Avantage : vous voyez deux films en un. Inconvénient : on se fiche pas mal des aventures de l’ogre vert. Un jeu d’acteur exagéré, des dialogues niais au possible, une morale en bois (un homo lupus hominis version américaine), une incrustation de Dieu telle un cheveu sur la soupe, etc…

Cependant, ces “petits” détails ne sont rien comparés à une fin de film des plus décevantes. Je ne dirais rien pour ne pas gâcher le plaisir (si on peut qualifier de plaisir la vue d’un tel navet) de certains spectateurs, mais on sent que le travail a été bâclé, et ce dès le milieu du film. Une fin incroyablement nulle qui détruit tout intérêt à ce soi-disant chef d’oeuvre annoncé par les medias (à la patte graissée ?).

Au final, un film peut-être à louer (et encore). Seule la bande-annonce peut amplement suffire, le film n’apportant que peu de choses en plus. Bref, comme on dit ici, évitez cette “niaiserie” infâme, qui, selon certains amateurs de SF, ne ressemble en rien au livre dont il est tiré.

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Présentation du World Wide Telescope

Astronome amateur, j’ai toujours admiré la beauté de notre Univers. Que ce soit en rêvant devant des clichés de Hubble ou penché sur l’oculaire de mon télescope personnel, notre ciel recèle des beautés qui sont le plus souvent inconnues du commun des mortels. Banalité des étoiles, pollution lumineuse intensive, ou même tout simplement méconnaissance du cosmos… Heureusement, certains projets de sensibilisation existent.

Outre les activités scientifiques annuelles (la fameuse Nuit des Etoiles en France), il existe différents logiciels permettant d’apprécier l’immensité de l’Univers. RedShift, destiné à un public expérimenté, en fait partie. Mais son désavantage majeur : il est payant. L’accès à la culture ne devant pas être freinée par des raisons financières, Google Earth a pensé à inclure dans ses cartes terrestres des vues du ciel. Très intéressant. Surtout quand on connaît la renommée de Google.

Un autre projet est cependant sur le point de voir le jour. Son auteur, un autre mastodonte de l’informatique, n’est autre que Microsoft. On connaît cette société pour tout ce qui est systèmes d’exploitation ou encore suite bureautique. Mais on la connaît beaucoup moins pour ses produits scientifiques. La donne va probablement changer pour son World Wide Telescope. Une vidéo valant bien mieux qu’un long discours, je vous laisse avec cette superbe présentation.

Plus qu’à attendre ce printemps pour pouvoir embarquer gratuitement sur ce “tapis volant”.

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Qui veut gagner de l’argent en masse ?

Dernière journée sur Paris avant fort longtemps. J’ai en effet enfin récupéré mon permis d’études, et peut à présent m’envoler vers ces contrées lointaines. Je n’étais pas très en avance, mais je ne serais pas en retard : ma rentrée s’effectue le 7 novembre, et j’arrive le 5 novembre, à 13h10 heure locale (ce qui me fait prendre l’avion demain, à 10h35).

Les valises sont prêtes, les derniers meubles s’écoulent tout doucement, et je n’ai plus qu’à fêter mon départ avec quelques amis demeurant sur Paris (la majorité étant à l’étranger) avant de passer une ultime nuit sur Paris.

En attendant la description de mon premier vol (jamais je n’ai pris l’avion, n’ayant jamais quitté l’Union Européenne), voici une émission de télévision locale : Qui veut gagner de l’argent en masse ?. Un bon moment, avec un Gad Elmaleh toujours en aussi grande forme.

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