Jonathan Petitcolas - Les fantasques tribulations d’un geek déluré.

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1049 Petitcolas en France… Et moi, et moi, et moi ?

Un billet assez inutile, mais qui révèle des statistiques concernant mon nom. En faisant un test de référencement, je suis en effet tombé sur le site de l’Internaute, indiquant les chiffres suivants :

  • 1.049 personnes portent le nom Petitcolas.
  • Le nom Petitcolas figure au 7 787e rang des noms les plus portés en France.

Encore plus farfelu, voici la carte de France des Petitcolas…

Carte de France des Petitcolas

Cela confirme bien mes origines lorraines. Je viens en effet de Nancy, en Meurthe et Moselle (en rose plus clair). Si on m’avait dit un jour qu’on s’était amusé à cartographier tous les Petitcolas de France… o_0

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  • Blackberry 8320 - Un bien joli joujou…

    Cela fait maintenant plusieurs jours que je possède un BlackBerry 8320. Après une mise en route un peu déroutante pour un téléphone portable (première fois que j’ai entre les mains un smartphone ceci dit), je suis particulièrement content de cet outil technologique, bien que n’ayant pas encore exploré à fond toutes ses fonctionnalités.

    BlackBerry 8320

    Premièrement, au niveau ergonomie. Le clavier (Azerty) est très bien pensé. Il est possible de rédiger du texte à une vitesse raisonnable, bien plus rapidement qu’avec un clavier classique. Enfin, la bille jouant le rôle de TrackPoint est bien pensé. Résistante (je n’ai pas fait de tests exhaustifs) et fonctionnelle. Beau boulot donc au niveau de la navigation.

    Sa taille est raisonnable. Ni trop petit pour avoir un clavier complet, ni trop gros pour le rentrer dans une poche. D’un poids correct (110 grammes), il est possible de le promener un peu partout. Enfin, son design tout en courbes et légèrement grisé le rend esthétiquement attractif, bien que ce dernier point soit particulièrement subjectif. ;)

    Pourquoi ai-je choisi ce téléphone plutôt qu’un autre ? Grâce à sa technologie de Push Mail, qui permet d’être averti en temps réel de tous les mails reçus. Ainsi, on peut réagir en direct et rapidement à une demande super urgente d’un client. De plus, il est possible de surfer sur le Web de n’importe où (et surtout dans le métro pour ma part). Validation de commentaires WordPress, documentation sur une technologie quelconque, lecture de blogs, etc… Bref, un gain énorme de productivité. Répondre à ses mails dans le métro fait gagner pas mal de temps mine de rien.

    Différentes applications d’une utilité relative (casse-briques, calculette, commande vocales, etc.) se retrouvent embarquées par défaut. Cependant, d’autres peuvent être téléchargeables, telles qu’un client Windows Live, ou encore iSkoot, pour avoir sa messagerie Skype accessible depuis son téléphone. Je n’ai pas encore testé l’installation d’applications tierces (l’installation nécessitant Internet Explorer - à bas les ActiveX - et que l’appareil soit branché via USB sur l’ordinateur). Je vous tiendrais cependant au courant progressivement, au fur et à mesure de mes découvertes.

    L’autonomie de la batterie n’est pas en reste. Certes, pour du matériel professionnel, ce serait presque normal. Mais même avec beaucoup de connectique (gourmande en alimentation), et même avec pas mal de temps de communication, je ne recharge mon appareil que tous les deux-trois jours. Encore un bon point pour la firme canadienne.

    Un autre point fort appréciable est l’autocomplétion des adresses emails, le tout synchronisé sur le répertoire de votre téléphone. Il vous suffit de bien remplir les fiches de vos contacts, et votre BlackBerry devient une suite bureautique de folie. ^^

    Enfin, autre petit détails : le multi-tâches. Mise en situation : vous êtes tranquillement en train d’achever un mail d’une centaine de lignes, quand soudain, vous recevez un appel. Le mail est-il définitivement perdu ? Non, car le système est capable de gérer plusieurs processus en parallèle. Ainsi, vous pouvez décrocher, lire un PDF pendant que vous téléphonez (d’où l’utilité du kit mains libres, qui permet de désaccoupler l’appareil du micro), raccrocher, et terminer votre mail. Très appréciable.

    Des défauts ? Si on veut chipoter, oui, il y en a. L’affichage des mails par exemple. Certes, ils sont affichés de façon sobre et claire. Mais un peu de mise en forme (mise en gras, couleurs, etc.) aurait pu être un minimum vital. Au niveau de la réactivité, il en manque un petit peu. Un petit coup d’EPO pourrait lui faire du bien. ;) Enfin, la housse fournie par défaut. Lorsque vous branchez le kit mains libres pour écouter de la musique, vous ne pouvez insérer complètement votre BlackBerry dans sa housse protectrice. Problème mineur, mais que je trouve particulièrement gênant pour du matériel de cette gamme de prix.

    En résumé, je suis particulièrement comblé par ce téléphone. Prochaines découvertes : l’installation d’applications tierces.

    Mes vacances en Lorraine étant terminées, il est à présent temps de se concentrer sur les choses sérieuses : la recherche d’un appartement dans ma si chère (au propre comme au figuré) ville qu’est Paris. Afin de multiplier mes chances de succès, pourquoi ne pas mettre un petit message sur ce blog, en plus des annonces passées sur Kijiji et autres Vivastreet ?

    Je suis donc à la recherche soit d’un appartement (pas d’une “simple” chambre) ou d’une colocation (autre qu’une colocation gay contre services… on ne rigole pas : j’ai eu des propositions…) sur Paris ou alentours, maximum zone 3. Mon budget maximum est de 400 € par mois. Non fumeur, pas d’animaux, légèrement geek sur les bords. Si vous avez une proposition à me faire, n’hésitez pas à me contacter.

    Sachant que cette annonce est des plus urgentes : je suis hébergé par des amis en attendant, amis que je remercie très chaleureusement de leur aide. L’appartement (ou la colocation) serait donc à pourvoir le plus rapidement possible.

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  • Retour en France - Impressions québécoises

    Ca y est. Mon séjour canadien s’achève après un peu plus de 9 mois de vie auprès du peuple Québécois. Mon impression générale de cette immersion culturelle ? Assez mitigée.

    Les Québécois pure laine sont des gens relativement ouverts, sympathiques, hospitaliers. Cependant, force est de constater (cela n’est pas une généralité cependant) que leur niveau culturel est assez faible. Les moeurs sont cependant bien différentes. Il n’est pas forcément aisé de parler réellement aux Québécois, ceux-ci étant plutôt sur la défensive sur les sujets un peu plus personnels que la job ou toute autre généralité. Ceci est d’autant plus étrange que le Québec est une province des plus libérées (comme on me l’a si bien dit, le Québec est froid, mais les Québecoises sont chaudes). Je dirais donc que, sur un plan humain, les différences culturelles sont un obstacle, qu’il ne m’a pas été donné de surmonter en un laps de temps si court.

    Une mentalité qui me plaît beaucoup, en revanche, est celle présente lors des discussions professionnelles. On parle de cash immédiatement et clairement. Les Québécois aiment l’argent, et ils le disent. Bien loin de l’hypocrisie française que l’on retrouve régulièrement (encore une fois, pas partout). Ainsi, pour un entretien d’embauche par exemple, les questions financières sont immédiatement abordées, sans une pseudo-crainte d’aborder la question monétaire. Manque de tact ? Peut-être, d’un point de vue français. Mais pas américain, bien au contraire. ;)

    Au niveau des festivités et de l’animation de Montréal, mon avis est plutôt défavorable. Certes, il est peut-être biaisé par le fait de notre hiver très enneigé (avec 4m67 de neige, nous avons battu un record historique). L’été arrive, et je n’ai pas eu le temps de profiter des différents festivals qui sont en train d’avoir lieux (Festival du Jazz, des Franco-folies, etc.). Le Québec se vit l’été. Du peu que j’en ai vu, je confirme. Il faudra que je retourne au pays de l’érable un peu plus tard durant la période estivale pour tomber amoureux de ce pays, comme de si nombreux français.

    Seul une chose est regrettable : le manque de charme des rues. Géométriques, manquant d’architecture, de couleurs… Nous sommes bien loin du charme pittoresque des petites ruelles parisiennes. Certes, la barre est fixée très haut venant de la plus belle ville du monde, mais tout de même. Notre petit séjour à Québec City lors du carnaval en est un exemple : cette ville était bien plus agréable pour le français que je suis. Après, il est vrai que pour se repérer, c’est idéal. Il n’y a qu’à regarder le plan de New York City pour s’en apercevoir.

    Bref, voilà un petit résumé de mes impressions québécoises. Je vais en profiter pour répondre à toutes les questions auxquelles je vais devoir répondre au moins 150 fois à mon retour en France…

    • Non, il n’a pas fait trop froid (minimum - 40°C).
    • Oui, le sirop d’érable, j’en ai mangé. Pas trop, car à la longue, ça dégoûte.
    • Non, je n’ai pas vu de caribou (sauf un empaillé dans un musée de Sherbrooke).
    • Oui, j’arrivais à comprendre les Québécois dans l’ensemble, malgré quelques expressions un peu étranges.
    • Oui, le manque de la France s’est fait ressentir.
    • Non, je ne rêve pas de manger un saucisson et des croissants. Et pour cause : nous étions ravitaillés directement depuis la France. Pas franchement légal, étant donné l’interdiction sur l’importation des viandes européennes. Nos premiers pas dans les marchés clandestins… :p

    Je quitterais donc le Québec à 19h55, heure de mon décollage, pour retourner en France. Après une brève récupération de mes affaires (oui, mon déménagement s’est résumé à un stockage de cartons chez un peu tout le monde… je vous remercie d’ailleurs vivement, amies et amis qui m’avez prêté un petit morceau de votre appartement), je m’en vais passer une semaine de vacances en Lorraine. Le tout afin de faire la tournée de la famille, mais aussi pour rencontrer mon comptable, et passer du temps avec une amie, qui m’accompagnera. Une vraie semaine de vacances, dans laquelle je ne toucherais pas à mon PC. Mission impossible ? Ce sera difficile. Mais si je réussis, je pourrais dire I can do it !.

    Je ne posterais donc aucun billet avant le 4 juillet, date de mon retour à Paris. Arriverez-vous à survivre sans ma verve créative ? ;)

    Sur ce, à très bientôt ! :)

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  • Baptême de l’air

    Au commencement était le verbe. Et le verbe était… Bon, d’accord, j’accélère un peu, et reprend mon histoire le 5 novembre 2007, date de mon départ. Je suis arrivé à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulles aux environs de 9h00, suite à des embouteillages habituels en quittant Paris intra-muros. Après avoir enregistré mes bagages, et passé les différentes mesures de sécurité, il me restait plus d’une heure à attendre. Attendre… Ne rien faire… Quelle horreur !

    Je me suis donc occupé comme je pouvais, et en ai profité pour dépenser les derniers euros qu’il me restait : jus d’oranges fraîchement pressées et achat de diverses littératures (revues scientifiques, La Révolution des Fourmis de B. Werber, journaux internationaux, etc…). Une fois ma bourse délestée de cette devise devenue inutile, je me rendis dans le hall d’embarquement : une sorte d’ellipsoïde donnant un aspect architectural plutôt original.

    Le vol, le fameux AC871, eu quelques minutes de retard. Rien de bien dramatique, étant donné que j’avais de quoi m’occuper. Puis vint le moment de l’embarquement. C’est ainsi que je mis les pieds pour la première fois dans un Boeing 777. D’ailleurs, j’aurais pu dire dans un avion tout simplement, n’ayant jamais voyagé hors de l’UE. Impressions ? C’est grand, et particulièrement spacieux. Les fauteuils sont confortables, des petits écrans individuels diffusant des films tels que Ocean’s Thirteen ou Sunshine (seul bémol : une partie dont le mien avaient un problème de codecs), différents journaux français et canadiens (encore de la lecture !) et des hôtesses plutôt sympathiques. C’est Air Canada en même temps, et non pas une compagnie low-cost. On peut donc logiquement s’attendre à ce confort.

    Vint ensuite le moment du décollage. Et là, je n’ai pu m’empêcher de me rappeller tous mes cours de physique. Le génie de l’homme est vraiment impressionant : réussir à apprivoiser les forces de la nature pour faire voler un plus lourd que l’air. Et que de progrès réalisés depuis les premiers balbutiements de l’aviation. Rappelez-vous : au début du siècle, on arrivait à peine à planer quelques mètres. Aujourd’hui, on parle de coloniser la Lune, avant d’envoyer une mission humaine sur Mars dans quelques années. Le tout en moins d’un siècle. Parfois, c’est exaltant d’être un être humain.

    Régulièrement, nous avions droit à quelques collations : gâteaux, pizza-pochette (une sorte de chausson comme on appelle ça en France), etc… Le tout régulièrement accompagné de boissons au choix : vin, sodas, bière, eaux. Bref, un assez vaste choix. J’ai bien entendu (nous sommes tout de même sur un blog de geek) goûté au Coca. Et là, c’est le drame. Bien qu’étant de la très célèbre firme, celui-ci avait un goût différent. C’est d’ailleurs généralisable à tous les sodas : les papilles canadiennes ne doivent pas être sensible aux mêmes substances que les françaises. Et donc, dans un but marketing, ils ont dû changer les compositions. Peu importe. En tant que coca-addict, on fera abstraction du goût. ^^

    Le voyage fut plutôt agréable. Et, les 8 heures de vol se sont écoulées assez vite. Et pour cause, je m’étais plongé dans la rédaction de mes rapports de fin de stage (Using MVC2 design-pattern with PHP 5) et dans le développement de différents sites pour ma société, dont je vais reparler dans un très prochain billet.

    Atterrissage à l’aéroport de Montréal-Trudeau à 12h10 heure locale. Oui, 12h10 ! Soit une journée avec 6h supplémentaire ! Moi qui rêve de journées de 48h. Ceci dit, j’ai vite déchanté, le temps d’encaisser le décalage horaire (environ une semaine).

    Passage aux services de l’immigration pour obtenir mon permis d’études (qui épaissit considérablement le passeport), puis passage aux douanes. Et là, c’est le drame. Confiscation des saucissons que j’ai ramené. Importation des viandes européennes interdite. Prochaine fois, je les passe en douce dans le manteau. Heureusement, le vin et la liqueur de bananes sont passés. Les dégâts furent limités.

    Enfin, appel d’un taxi en direction de Verdun (Montréal), mon nouveau chez-moi. Après une petite balade en taxi dans des rues se ressemblant toutes les unes aux autres, et dont l’architecture très géométrique est extrêmement éloignée des petites rues sinueuses de Paname, je vis enfin la porte portant le numéro 388, adresse de mon appartement.

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