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Neuilly, sa mère, un film de « bouffons »…

août 20, 2009 - Détente

Hier soir, j’ai fais ma bonne action pour sauver la culture en déperdition face à tous les vilains hackers qui n’utilisent pas Microsoft Office en guise de pare-feu : j’ai payé une place de cinéma. Si, si. Même que le prix est toujours aussi prohibitif, le tarif étudiant ne le réduisant pas beaucoup. Après on s’étonne qu’il y a tant de piratage… Mais bref, passons. :p

Qu’ai-je donc été voir ? Neuilly, sa mère. Je n’étais déjà pas très enthousiaste avant d’aller voir ce film, et force est de constater que je le suis encore moins après l’avoir vu. Le scénario ? Un jeune de cités se retrouvant dans la banlieue très chic de Paris. Outre un apport de clichés des plus affligeants, ce navet (fichtre, c’est dit) souffre de longueurs et d’un manque crucial de profondeur. Tout y est tellement prèvisible… Bref, à des années lumières de ma dernière sortie cinématographique avec le Hérisson.

Alors, oui, on sourit parfois face à un engagement politique des plus poussés (de la parodie bien grasse de Sarkozy à la fameuse réplique : « Je suis un looser, je suis Balladur »). Mais la surabondance de l’UMP est pénible à la longue, dans un film se voulant divertissant.

Bref, si vous avez le choix, passez votre chemin. Surtout quand d’autres films tels qu’Inglorious Bastards sont à l’affiche. Mais pour cela, encore faut-il arriver à une heure convenable au ciné. Après 22h, le choix est des plus limités… Ca m’apprendra ! :D

Pour ceux qui voudraient tout de même y jeter un oeil, voici la bande-annonce.


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