26 Jun
En allant au cinéma voir Indiana Jones 4, nous avons découvert, en regardant les bandes-annonces habituelles, un film purement québécois des plus sympathiques (du moins, le semble-t-il) : Cruising Bar 2. Devant attendre fin juin avant de pouvoir en profiter (et, pour ma part, je serais hélas de retour sur ma terre natale), nous avons acheté le premier épisode.
L’histoire ? Quatre mâles en quête de femelles, prêt à tout pour ravir une conquête d’un soir. De gags burlesques en situations cocasses, ce film est à voir absolument. On rigole du début à la fin, malgré quelques longueurs par moment. Je vous laisse apprécier la bande annonce, qui vous parlera bien mieux.
7 Mar
Je me suis rendu, il y a quelques mois (oui, cet article provient de l’ancienne version du blog) dans l’un des cinémas de Montréal, afin d’assister à la projection de “I am a legend”. Remarque forte agréable : le prix des places de cinéma. Alors qu’en France je payais parfois plus de 9 € la place, ici, il est possible de se rapprocher du 7ème art pour seulement 5 $ (soit entre 3 et 4 €). Une aubaine pour tous les cinéphiles français expatriés. :)
La bande-annonce est des plus alléchantes. Qu’en est-il réellement du film en lui-même ? L’histoire, comme vous l’aurez compris, rappelle sans conteste la série des Resident Evil : un antidote contre le cancer qui finalement transforme les gens en zombies (pour ceux qui survivent). Bien entendu, certains gentils survivent, et veulent rendre à l’humanité sa splendeur d’antan.
Certaines scènes sont longues… très longues. Certes, il ne peut y avoir de la chasse aux zombies pendant 1h30, mais certains passages sont particulièrement ennuyeux. Visiblement, les auteurs ne savaient que faire… Si bien qu’on a le droit à une scène de Shrek. Avantage : vous voyez deux films en un. Inconvénient : on se fiche pas mal des aventures de l’ogre vert. Un jeu d’acteur exagéré, des dialogues niais au possible, une morale en bois (un homo lupus hominis version américaine), une incrustation de Dieu telle un cheveu sur la soupe, etc…
Cependant, ces “petits” détails ne sont rien comparés à une fin de film des plus décevantes. Je ne dirais rien pour ne pas gâcher le plaisir (si on peut qualifier de plaisir la vue d’un tel navet) de certains spectateurs, mais on sent que le travail a été bâclé, et ce dès le milieu du film. Une fin incroyablement nulle qui détruit tout intérêt à ce soi-disant chef d’oeuvre annoncé par les medias (à la patte graissée ?).
Au final, un film peut-être à louer (et encore). Seule la bande-annonce peut amplement suffire, le film n’apportant que peu de choses en plus. Bref, comme on dit ici, évitez cette “niaiserie” infâme, qui, selon certains amateurs de SF, ne ressemble en rien au livre dont il est tiré.
Quelques tentatives d’innovations, mais au final, un synopsis réchauffé. Toujours un méchant virus qui transforme les gentils humains en méchants monstres assoiffés de sang. Car il y a peu à dire, tournons-nous vers la réalisation. Des décors plutôt bien rendus (les troupeaux de gazelles gambadant dans les rues de New York sont plutôt bien réalisés), une ambiance lugubre réussie et une bande-son correcte. De quoi réaliser un bon film, en apparence, si ce n’était à cause des défauts majeurs qu’il contient.
Certaines scènes sont longues… très longues. Certes, il ne peut y avoir de la chasse aux zombies pendant 1h30, mais certains passages sont particulièrement ennuyeux. Visiblement, les auteurs ne savaient que faire… Si bien qu’on a le droit à une scène de Shrek. Avantage : vous voyez deux films en un. Inconvénient : on se fiche pas mal des aventures de l’ogre vert. Un jeu d’acteur exagéré, des dialogues niais au possible, une morale en bois (un homo lupus hominis version américaine), une incrustation de Dieu telle un cheveu sur la soupe, etc…
Cependant, ces “petits” détails ne sont rien comparés à une fin de film des plus décevantes. Je ne dirais rien pour ne pas gâcher le plaisir (si on peut qualifier de plaisir la vue d’un tel navet) de certains spectateurs, mais on sent que le travail a été bâclé, et ce dès le milieu du film. Une fin incroyablement nulle qui détruit tout intérêt à ce soi-disant chef d’oeuvre annoncé par les medias (à la patte graissée ?).
Au final, un film peut-être à louer (et encore). Seule la bande-annonce peut amplement suffire, le film n’apportant que peu de choses en plus. Bref, comme on dit ici, évitez cette “niaiserie” infâme, qui, selon certains amateurs de SF, ne ressemble en rien au livre dont il est tiré.